Réactions du Conseil du Commerce de France aux événements du 17 octobre

Réactions du Conseil du Commerce de France aux événements du 17 octobre

Image terrifiante : magasins pillés, vitrines détruites, devantures incendiées, la vitrine France a encore une fois été ciblée, victime collatérale de casseurs et de ceux qui veulent le chaos.

Des années maintenant que pas une manifestation, quelle que soit sa nature, ne se déroule sans heurts ni dégradations.
Des années que nous alertons sans véritable réponse.

Nos commerces sont épuisés, atterrés, dépités. Nous ne savons plus comment nous faire entendre, ni en amont pour demander la protection de nos commerces, ni après les défilés, pour que l’outil de travail soient réparé. 

Les manifestations passent mais les incivilités demeurent or derrière chaque commerce, il y a de l’humain, des salariés, du savoir-faire, des engagements vis-à-vis des clients, de la confiance et l’honnêteté ! Des valeurs qui semblent perdues.

Le Conseil du Commerce de France et son président Guy Gras condamnent fermement les actes de violence et de pillages d’hier et apportent à tous les commerçants son soutien indéfectible.

Le CDCF interpelle le gouvernement une nouvelle fois pour demander dès maintenant une réponse à la hauteur des attentes :
•    Activation en urgence de la cellule interministérielle sur la sécurité des commerces : elle ne doit pas être détournée de sa création : cette cellule s'inscrit au cœur d'un arsenal législatif et pratique destiné à lutter contre les vols, les agressions, les commerces de façade et les incivilités du quotidien
•    Instauration des peines planchers pour les récidivistes : afin que les atteintes aux commerces et aux outils de travail fassent l’objet d’une réponse systématique, rapide et dissuasive pour les auteurs de dégradations et pillages de magasin
•    Sécurisation des biens et des personnes, en permettant aux commerçants de recourir pleinement aux outils numériques de prévention et de protection

La vitrine France mérite mieux que pillages, destructions et abandons.

Contact presse : 
Corinne Chautemps - 06 21 01 69 97

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