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HISTOIRE DU CdCF En 1945, pour la première fois une centaine d’organisations de commerçants s’unissent au sein du « conseil inter fédéral du commerce français ». Cette association intersyndicale est chargée de coordonner, représenter et défendre les intérêts généraux du commerce sur le plan national et interprofessionnel régional. Un positionnement au sein du patronat français Dans le même temps, le conseil national du patronat français (CNPF) se mettait en place. Une convention, conclue le 24 juillet 1946, est venue préciser les rapports entre le CNPF d’une part et le Conseil inter fédéral du commerce français d’autre part, en accord et avec le concours de la FAR et de la CGPME.
Cette convention constitue l’acte de naissance du Conseil national du commerce (CNC), mais celui-ci n’existera juridiquement que jusqu’en 1968… Il ne pouvait alors agir qu’avec le consentement ou la délégation de pouvoirs du CNPF. Du CNC au CDCF En février 1968 le CNC a acquis sa pleine autonomie sous la présidence de Jean Paquette par le dépôt de ses statuts et sa déclaration sous forme d’association de la loi de 1901 Jean-Francis PÉCRESSE présidera le CNC de 1971 à 1981. Jacques DERMAGNE qui lui succède, quittera la présidence du CNC en 1999, pour celle du Conseil Économique et Social.
En 2000, le Conseil National du Commerce devient le Conseil du Commerce de France sous la présidence de Baudouin MONNOYEUR. En 2003 Guy LAPORTE, élu, lui succède jusqu’en avril 2005. Depuis, Gérard ATLAN est président du Conseil du Commerce de France.
Les affaires européennes étant une des priorités du CdCF, il adhère à Eurocommerce.
Dans l’environnement du CDCF
Le Conseil du Commerce a créé un organisme paritaire de formation, le FORCO. Avec INTERGROS pour les commerces de gros et l’ANFA pour les professions de l’automobile, les OPCA "Commerce" aident chaque année au financement de la formation de plus de 550 000 salariés de toutes les catégories d’entreprises.
Une autre création importante du Conseil du Commerce, lors du démarrage des terminaux de paiement dans les années 70 a été MERCATEL qui est, depuis, et au-delà même des associations du commerce, la référence et l’interlocuteur incontournable en matière de moyens électroniques de paiement.
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